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Julian Renan - Interprète

Des chansons inédites

Le personnage

Interprète amateur, je vous propose d'écouter mes interprétations et de les commenter
Un petit commentaire ou juste un petit mot "je suis passé(e)", c'est très sympa et m'encourage à vous faire connaître des textes.
Je vous invite également à aller faire un tour sur les sites des auteurs et des compositeurs
Merci d'avance


 Beaucoup de commentaires sont postés, je les lis tous et même si je ne réponds pas systématiquement c'est un délice de les lire. Merci à vous tous et continuer comme cela


 
J'anime depuis le 13 novembre ma webTV
http://julianrenan.blog-video.tv/
je chante en live dans mon émission tous les Samedis à partir de 20 heures 30


 Vous pouvez regarder les enregistrements des émissions sur: http://julianrenan.centerblog.net/ 


 


 Bonne écoute et merci de votre visite


 


 Tous les textes et musiques sont déposés à la SACEM ou à la SOCAN

La photo dans le placard | 14 mai 2012

LA PHOTO DANS LE PLACARD

(Amour non dit)

Texte de Jacques Mège

Musique et interprétation Julian Renan

 

Il ne peut supporter

L’éclat de ce regard,

Sur la photo rangée,

Tout en haut du placard.

 

L’insaisissable thème

Qu’il tourne dans sa tête...

Il lui disait  : je t’aime

Dans ses pensées secrètes ;

 

Oui, mais il n’a rien dit,

Elle ne pouvait confondre,

À un amour non dit

Nul ne saurait répondre.

 

A un amour non dit nul ne saurait répondre

C’est ainsi dans la vie q’u’on voit l’amour se fondre

 

Il est bien improbable

Qu’on atteigne sa cible,

Ne pas se mettre à table

Rend l’amour impossible,

.

Et la rime immanquable

Qu’on accole à amour

Reste dans le cartable

L’amour est mort, un jour,

 

Mort avant d’exister,

Parti pour un “ailleurs” ,

Et le temps a creusé,

Le vide dans son coeur.

 

A un amour non dit nul ne saurait répondre

C’est ainsi dans la vie qu’on voit l’amour se fondre

 

C’est ce vide insondable

Qui mine son passé

Et rend insoutenable

Le poids de ces années,

 

Ces années sans amour,

Sans aucun souvenir,

Quand on perd pour toujours

Une main… À tenir.

 

Et comment supporter

L’éclat de ce regard,

Sur la photo cachée,

Tout en haut du placard.

 

A un amour non dit nul ne saurait répondre

C’est ainsi dans la vie qu’on voit l’amour se fondre

Publié par julianrenan à 18:23:38 dans Les Chansons de Jacques Mège | Commentaires (6) |

Viens donnes moi la main | 12 mai 2012

    VIENS DONNES- MOI LA MAIN


   
Texte de Jean-Louis Lucas

    Musique et Interprétation Julian Renan
   
    Petite fleur petit bleuet
    que le soleil a éveillé
    pleine d'odeurs et de couleurs
    tu étais mon premier bonheur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN
   
    Ma petite reine des prés
    dans la froidure de février
    parler de toi avec pudeur
   éveille en moi de la chaleur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN.
   
    Petite fille torturée
    petite princesse égarée
    si j'avais pu toucher ton cœur
    te faire oublier tes malheurs.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN
   
    Petite fleur de mes pensées
    sans le soleil pour te chauffer
    tu ne pouvais cacher tes pleurs
    malgré mes gestes de douceur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN
   
    Bien malgré moi tu t'es fanée
    malgré cet amour partagé
    tu me parlais de tes douleurs
    de cette flèche dans ton cœur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN


   
    Et l'hirondelle s'est envolée
    pour se noyer dans ses pensées
    je savais bien qu'ell' avait peur
    qu'elle refusait le bonheur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN.
   
    C'est au matin qu'on l'a trouvée
    les yeux fermés les bras croisés
    je ne saurai vous dire l'heur'
    où est mort mon petit bonheur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN
 
    C'est au matin qu'on t'a trouvée
    les yeux fermés les bras croisés
    je ne saurai te dire l'heure
    où tu es mort mon p’tit bonheur.
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN.
   
   
   
    VIENS DONNES- MOI LA MAIN
    VIENS PRENONS LE CHEMIN.............

Publié par julianrenan à 08:10:13 dans Les chansons de Jean-Louis Lucas | Commentaires (7) |

Berceuse à ma mie | 09 mai 2012

Berceuse à ma mie

Texte de Jacques Mège

Musique et interprétation Julian Renan

 

La forêt s’endort, plus de bruit

La lune est rousse

Et comme dans un incendie

Nous irradie

 

Au loin déjà sonne minuit,

Viens et te couches

Et sous le manteau de la nuit

Viens dans mon lit.

 

Aux cieux cette étoile qui luit

Je crois bien que c’est la grande ourse

Et dans le velours de la nuit

Mes rêves et mes désirs me poussent

 

Un oiseau regagne son nid

Dans une souche

L’orage tonne, un éclair luit

Tes yeux aussi

 

A la lueur de la bougie

Ta peau est douce

Et sous tes doigts monte l’envie

Sur fond de pluie. 

 

Langues de feu trouant la nuit

L’orage brûle ses cartouches

Et coule le filet de Vie

Que je viens gouter à la source

 

Le désir nous a englouti

En lune rousse

C’est l’amour qui nous a surpris,

La nuit aussi

 

Comme une perle ou un rubis

Tachant la couche

Je crois bien que je pleure aussi

Pardon ma mie

 

Les chasseurs sonnent l’hallali

Les étoiles arrêtent leurs courses

Le temps, je crois s’arrête aussi

J’ai trouvé le feu de ta bouche

 

Le temps d’aimer nous a surpris,

La nuit aussi

 

Publié par julianrenan à 19:05:43 dans Les Chansons de Jacques Mège | Commentaires (3) |

Il suffirait | 09 mai 2012

Il suffirait

(Je vais par des chemins)

Texte de Jean-Louis Lucas

Musique et Interprétation Julian Renan


Je vais par des chemins qui me sont dérisoires
y trainer je le sais toutes mes idées noires
et c'est comme un refrain qui ne revient jamais
je traîne à mes souliers un peu de mon passé
.
Il suffirait je sais d'un rayon de soleil
pour fleurir à nouveau  printemps en mon jardin
il suffirait d'un rien pour que je m'émerveille
un sourire de toi dans le petit matin.

Et bien qu'un vent léger murmure à mon oreill'
je sais bien que mes jours ne seront plus pareils
alors je cherche en vain sur les bords d'un chemin
une aire de repos ou peut-être une main.

Il suffirait je sais d'un rayon de soleil
pour fleurir à nouveau  printemps en mon jardin
il suffirait d'un rien pour que je m'émerveille
un sourire de toi dans le petit matin.

C'est vrai je ne suis plus ce torrent plein d'écumes
qui érode en passant le galet fatigué
c'est le chant d'un oiseau qui dans ma solitude
accompagne mes pas loin d'où j'allais rêver.

Il suffirait je sais d'un rayon de soleil
pour fleurir à nouveau  printemps en mon jardin
il suffirait d'un rien pour que je m'émerveille
un sourire de toi dans le petit matin.

La joie et la douleur deviennent quotidiens
un peu comme le Gave qui écume et s'éteint
aujourd'hui mes tempêtes s'envolent en fumée
une brise légère pourrait bien m'entraîner...

Il suffirait je sais d'un rayon de soleil
pour fleurir à nouveau  printemps en mon jardin
il suffirait d'un rien pour que je m'émerveille
un sourire de toi dans le petit matin.

 

Il suffirait je sais d'un rayon de soleil
pour fleurir à nouveau  printemps en mon jardin
il suffirait d'un rien pour que je m'émerveille
un sourire de toi dans le petit matin.

Publié par julianrenan à 19:00:36 dans Les chansons de Jean-Louis Lucas | Commentaires (2) |

Coeur de neige | 05 mai 2012

CŒUR DE NEIGE

 

Texte de Jacques Mège

Musique et interprétation Julian Renan

 

Tu tiens mon cœur perdu

Juste au creux de ta main

Comme un fruit défendu

Que l’on vole en chemin

 

Et tu l’as suspendu

Aux branches d’un sapin

Sur les pointes griffues

Des aiguilles de pins

 

Tu mets mon cœur de neige aux branches d’un sapin

En guise de feuillage pour cet hiver sans fin

O! Triste sortilège, au soleil du matin

Quand fond mon cœur de neige… Il saigne sur tes mains

 

Et ce fruit défendu

Réchauffé sur ton sein

Exposé, suspendu

Accroché par tes mains

 

Ce cœur d’amour perdu

C’est son triste destin

Comme neige, a fondu

Au soleil assassin

 

Tu mets mon cœur de neige aux branches d’un sapin

En guise de feuillage pour cet hiver sans fin

O! Triste sortilège, au soleil du matin

Quand fond mon cœur de neige… Il saigne sur tes mains

 

Ce n’est que quelques mots

Pour pauvre cœur perdu

Qui monte à l’échafaud

Pour y être pendu

 

Ce ne sont que des mots

Une plainte éperdue

Tu es mon échafaud…

Je veux être pendu

 

Tu mets mon cœur de neige aux branches d’un sapin

En guise de feuillage pour cet hiver sans fin

O! Triste sortilège, au soleil du matin

Quand fond mon cœur de neige… Il saigne sur tes mains

 

Tu mets mon cœur de neige aux branches d’un sapin

En guise de feuillage pour cet hiver sans fin

O! Triste sortilège, au soleil du matin

Quand fond mon cœur de neige… Il saigne sur tes mains

 

 

Publié par julianrenan à 18:17:01 dans Les Chansons de Jacques Mège | Commentaires (6) |

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